Valence         26 Drôme   PDV Dimanche 29 Avril 2007 à 12h26                                             Voir le player sous l'image pour couper ou régler le son.
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"One Flew Over the Cuckoo's Nest"
Thème du film "Vol au dessus d'un nid de coucou"

Auteur Jack Nitzsche 1975 [1937-2000]
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Jean Étienne Vachier, dit Championnet, général français, est né à Alixan, près de Valence, dans la Drôme, le 13 avril 1762. Il est décédé le 9 janvier 1800 à Antibes (source Wikipédia). Dominant les flots du Rhône, Valentia la "vigoureuse" occupe un site privilégié de trois terrasses alluviales. C’est avec la conquête romaine qu’elle entre dans l’histoire. En 121 avant notre ère, la grande bataille qui oppose les légions romaines à la coalition gauloise ouvre la voie à la conquête. Valentia, sentinelle avancée de la romanisation devient une place de guerre stratégique à la croisée des grandes voies de communication. Tandis que la basse ville accueille un port et un arsenal, la ville médiévale reste enserrée dans le rempart du Bas-Empire, renforcé en 1570 sous Charles IX. Malgré ce repli de la ville dans ses murs, le sort de Valence reste lié au Rhône, axe commercial majeur mais aussi frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire Romain Germanique jusqu'au 15e siècle. La création d'une université en 1452 participe au réveil intellectuel de la cité. Au 16e siècle ses fonctions militaires se développent avec la construction d'une citadelle. De nombreux hôtels particuliers et demeures bourgeoises fleurissent alors au sein des remparts. La Maison des Têtes est l'un des fleurons de cette architecture surprenante par la profusion et la richesse de son décor ciselé dans la pierre. Le tournant majeur s'opère au 17e siècle qui voit s'épanouir à Valence une multitude d'ordres religieux. La cité confirme alors ses fonctions religieuses, administratives et judiciaires au détriment du commerce. Le centre historique de Valence garde aujourd’hui encore son aspect médiéval aux ruelles étroites. Il faut attendre le 19e siècle pour que la Ville sorte de ses remparts, remplacés par des boulevards dès 1860. Valence se développe alors en éventail autour de son centre ancien. Au 20e siècle, alors que sur les terrasses supérieures s'élabore le Valence de demain, la Ville d'hier "aux mémoires romaines" n'est pas oubliée et connaît une heureuse rénovation. Tout en se penchant sur son passé, la ville sourit à son avenir… Membre du réseau des villes et pays d'art et d'histoire, Valence vous invite à découvrir son passé, pas à pas au fil d'itinéraires du patrimoine. Au détour des ruelles et de ses côtes pavées, dans le secret des cours intérieures, dans la fraîche pénombre de la cathédrale, les guides-conférenciers, agréés par le ministère de la culture, vous dévoilent les multiples facettes de Valence, au travers de visites guidées du centre historique. Le service propose également des ateliers du patrimoine pour les 7-12 ans et des classes de ville pour les jeunes scolarisés hors Valence. Le Plan Lumière, lancé en 1996, dessine progressivement une image nocturne de la ville, accentuant les sites, les perspectives et le patrimoine. Le pont Mistral, les côtes de la Vieille Ville, l'Hôtel de ville, le clocher de l'église Saint-Jean, la cathédrale Saint-Apollinaire et les Châteaux d'eau ont été les premiers à bénéficier d'une mise en lumière. Chaque année, le premier week-end de décembre, à l'occasion de la manifestation festive "Lumière en Fête", un ou plusieurs éléments du patrimoine valentinois sortent de l'ombre. La liste, qui n'est pas close, est aujourd'hui riche d'une quarantaine de lieux. Parallèlement, depuis dix ans, un architecte lumière intervient sur chaque rénovation ou nouvel aménagement afin d'imaginer un éclairage spécifique. Avec son Plan Lumière, la municipalité poursuit plusieurs objectifs : contribuer à l'embellissement de la ville, fédérer les sites et monuments choisis, créer une dynamique nocturne… et sécuriser le passant. Depuis plus de trente ans, Valence, ville ouverte sur le monde, développe des relations privilégiées d'amitié, d'échanges et de coopération avec des villes étrangères. Des accords de jumelage la lient avec Asti (Italie) depuis 1966, Biberach (Allemagne) depuis 1967, Clacton-Tendring (Angleterre) depuis 1969, Itchevan (Arménie) depuis 1996, Gedera (Israël) depuis 1997 et Batroun (Liban) depuis septembre 2005. Le Comité de Jumelage est votre interlocuteur pour des séjours et des renseignements sur nos jumelles. Tél. 04 75 79 20 04. www.jumelage-valence.com 44° 56' 00? N 4° 53' 30? E (carte) Valence (Drôme) Aller à : Navigation, rechercher Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Valence (homonymie). Valence Le kiosque Peynet sur le Champ de Mars Le kiosque Peynet sur le Champ de Mars Armoiries Détail logo Administration Pays France Région Rhône-Alpes Département Drôme (préfecture) Arrondissement Valence (préfecture) Canton Chef-lieu de quatre cantons : Valence 1, 2, 3, 4 Code commune 26362 Code postal 26000 Maire Mandat en cours Alain Maurice 2008-2014 Intercommunalité Valence Agglo – Sud Rhône-Alpes Site web Site officiel Démographie Population 64 484 hab. (2008) Densité 1 758 hab./km² Aire urbaine 172 929 hab. (2008) Gentilé Valentinois, Valentinoise Géographie Coordonnées 44° 56' 00? Nord 4° 53' 30? Est Altitudes mini. 106 m — maxi. 191 m Superficie 36,69 km2 Voir la carte administrative Voir la carte physique Valence (ou Valence-sur-Rhône) (Valença en occitan) est une commune du sud-est de la France, préfecture du département de la Drôme en région Rhône-Alpes. Elle est la 5e commune la plus peuplée de cette région, avec 64 484 habitants recensés en 2008. Située au cœur du couloir rhodanien, Valence est souvent désignée comme étant « la porte du Midi de la France ». Elle fait partie du réseau des Villes et pays d'art et d'histoire. Ses habitants sont appelés les Valentinois et les ValentinoisesI 1. Sommaire [masquer] 1 Héraldique et devise 2 Géographie 2.1 Situation 2.2 Communes limitrophes 2.3 Climat et végétation 3 Histoire 3.1 Antiquité : la colonie de Valentia 3.1.1 Valence avant Valentia : le Valentinois à l'époque préromaine 3.1.2 Le choix du site 3.1.3 La cité antique 3.1.4 L'Antiquité tardive 3.2 Moyen Âge 3.3 Époque moderne 3.4 XXe siècle 4 Économie 4.1 Les principales zones d'activités économiques 4.2 Transports et communications 4.3 Les ponts de Valence 5 Enseignement 6 Gastronomie 7 Administration 7.1 Liste des maires successifs 7.2 Cantons 8 Démographie 9 Ville de garnison 10 Monuments et lieux touristiques 10.1 En ville 10.2 Les canaux 11 Parcs et espaces verts 12 Sports 13 Personnages célèbres liés à la ville 14 Galerie d'images 15 Aux environs de Valence 16 Jumelages 17 Notes et références 17.1 Notes 17.2 Références sur Internet 17.3 Autres références 18 Voir aussi 18.1 Bibliographie 18.2 Liens internes 18.3 Liens externes Héraldique et devise[modifier] Armes de Valence Les armes de Valence se blasonnent ainsi : « De gueules à la croix d'argent chargée en cœur d'une tour d'azur. » Devise : Unguibus et Rostro (Par le bec et par les ongles). Géographie[modifier] Vue aérienne de Valence Situation[modifier] Sa situation géographique place Valence au centre de l'axe méridien de la vallée du Rhône, au débouché de la vallée de l'Isère, voie d'accès vers les Alpes. La ville se trouve quasiment à égale distance (environ 100 km) de Lyon, Grenoble, Saint-Étienne et Orange. Située à quelques kilomètres au sud du 45e parallèle, la ville est souvent désignée comme la porte du Midi de la France. « À Valence le Midi commence » disent les gens du « Nord ». La cité est désormais établie sur quatre terrasses alluviales qui s'étagent sur la rive gauche du Rhône : la plus basse, qui est la plus proche du fleuve, où se trouvaient les quartiers de pêcheurs et de mariniers ; la terrasse intermédiaire, à l'abri des crues du fleuve, où s'est développée la ville historique, d'abord à l'intérieur de ses remparts, puis à l'extérieur ; la troisième terrasse fortement urbanisée dans la deuxième moitié du XXe siècle ; la plus haute, dénommée plateau de Lautagne où se développe un pôle d'activités technologiques depuis la fin du XXe siècle. La ville a également donné son nom à une région géographique bien délimitée : le Valentinois. Communes limitrophes[modifier] Rose des vents Bourg-lès-Valence, Saint-Marcel-lès-Valence Alixan Rose des vents Guilherand-Granges (Ardèche) N Montélier, Chabeuil, Malissard O Valence E S Soyons (Ardèche) Portes-lès-Valence Beaumont-lès-Valence, Montéléger Climat et végétation[modifier] Courbes de température et précipitation dans le Valentinois en 1990 Valence bénéficie d'un climat tempéré dont la principale caractéristique est un vent quasi permanent qui souffle et assèche le long du couloir rhodanien. Baptisé « Mistral » lorsqu'il vient du nord, il apporte beau temps et fraîcheur en été, mais une impression de froid glacial en hiver. Lorsqu'il provient du sud, il annonce généralement l'arrivée de perturbations orageuses. Il s'appelle alors le vent du midi ou le vent des fous car, pour certaines personnes, il rend l'atmosphère pénible à supporter, surtout en été. Le climat est semi-continental avec des influences méditerranéennes. La température moyenne est sur la période 1966-2004 (enregistrée par la station météorologique de Gotheron de Saint-Marcel-lès-Valence, situé à 6 km du centre de Valence) est de 12.3 °C pour la température moyenne et de 886 mm pour les précipitations. L'ensoleillement annuel de Valence est de 2500 h/an (Station de Gotheron INRA à 6 km du centre de valence, moyenne 1970-1994). Le climat y est malgré tout irrégulier d'une année sur l'autre en fonction de l'influence dominante (tour à tour méditerranéenne et semi-continentale). Au cours de la période 1994-2004, les années suivantes sont remarquables : manque d’ensoleillement en 1996 (1712 h), déficit de précipitations (572 mm) et températures élevées en 1997, pluviométrie importante en 1999 (1049 mm) et en 2002 (1257 mm), ensoleillement important (environ 2500 h) de 1999 à 2002, s’accompagnant de températures supérieures à la moyenne, gel en avril 2003 ayant affecté la production de pêche, été caniculaire en 2003, avec ensoleillement exceptionnel pour l’année (2781 h), déficit pour la pluviométrie en 2004 (722mm)1. La végétation dans la plaine de Valence est de type médio-européenne appartenant à l'étage supraméditerranéen (chêne pédonculé, chêne rouvre dans les endroits les plus froids, taillis de charmes) mêlée d'espèces thermophiles comme le chêne pubescent, voire chênes verts sur les versants exposés ayant des sols drainant. On trouve également au sud de de la vallée de la Drôme où l'influence méditéennenne l'emporte enfin (20 km plus au sud) des populations spontanées de thym, de lavande, d'euphorbe characia, genêts d'Espagne (Genista hispanica), canne de Provence (Arundo donax), ainsi que de pins d'alep (Pinus halepensis) sur la face ouest du massif de Crussol. En raison de l'exposition et de la nature du sol, les coteaux ardéchois offrent des paysages de maquis et de chênaies méditerranéennes (Quercus Ilex) dès Tournon qui se situe a 22 km au nord de Valence (collines de Cornas, Château de Crussol et Soyons). Les collines (calcaires pour la plupart) possèdent une double végétation : méditerranéenne côté Sud et sub-continentale côté Nord. Autrefois, la culture de l'olivier remontait jusque sur les hauteurs bien exposées de Tain-l'Hermitage (18 km au nord), mais elles furent remplacées par la culture de la vigne dans un premier temps, puis par celle des abricotiers, pêchers et autres fruitiers qui sont encore très présents dans la région. Histoire[modifier] Article détaillé : Valentinois. Note: le gentilé correspondant à Valence est Valentinois, mais le « Valentinois » désigne aussi une des anciennes provinces de France ayant pour capitale Valence et faisant partie de la province du Dauphiné. Antiquité : la colonie de Valentia[modifier] Valence avant Valentia : le Valentinois à l'époque préromaine[modifier] La cité de Massalia, depuis longtemps en bons termes avec Rome, lui avait demandé de l’aide contre les Salyens qui ravageaient son territoire. L’intervention des Romains, dès 125 av. J.-C., assura sa sécurité mais la guerre se poursuivit contre les Allobroges, chez qui les dynastes salyens avaient trouvé refuge. En août 121 av. J.-C. l’armée de Quintus Fabius Maximus les écrase lors de la bataille du confluent (i.e.Rhône - Isère) selon Strabon (Géographie, IV, 1, 11). Orose signale que Caius Marius, envoyé par Rome pour stopper les Cimbres et les Teutons, avait établi son camp non loin de la confluence entre le Rhône et l’Isère2. Les fouilles menées sur la partie haute du plateau de « Lautagne » (Valence) ont révélé la présence de dispositifs d’ordre défensif datés du Ier siècle av. J.-C. : ainsi la fondation de la ville pourrait provenir d'un camp militaire romain. Même sous domination romaine, les Allobroges, tribu établie au nord de l’Isère, se soulevèrent à plusieurs reprises contre l’occupant romain. Le dernier affrontement se déroule à Solonion identifiable avec l'actuelle commune de Soyons (Solo selon Tite-Live, Epitomé 103) en 62 avant notre ère. La conquête des Gaules par Jules César fit du couloir rhodanien un axe de communication nord-sud essentiel, reliant les nouvelles possessions romaines à la mer Méditerranée. De nombreuses colonies y furent fondées, dont Valentia, nom latin signifiant La Vaillante, La Vigoureuse, dans le territoire des Segovellaunes. Le choix du site[modifier] La cité de Valentia fut établie sur une terrasse de la rive gauche du Rhône, à cinq kilomètres au sud du confluent de l’Isère et à une quinzaine de kilomètres de celui de la Drôme. Cette situation géographique se comprend par le croisement de plusieurs voies de transport et de communications : Valentia avait une place privilégiée dans les échanges nord-sud grâce au Rhône et à la via Agrippa. Valentia s’insérait dans des axes est-ouest puisque les différents chemins qui traversaient la plaine en venant de la vallée de l’Isère et de celle de la Drôme (voie des Alpes) convergeaient vers la cité. Le Rhône se franchissait au niveau de Valence sur un bac, un gué ou un pont. La cité antique[modifier] La ville de Valence, comme bon nombre de villes gallo-romaines, reçut un plan orthonormé. L’orientation du réseau viaire urbain a successivement suivi les cadastres « A »note 1 et « B »note 2 repérés dans la plaine valentinoise. Nous connaissons le decumanus de la cité grâce à la découverte d’une chaussée et d’un réseau d’égouts à quelques mètres au nord de la mairie. Le cardo du réseau urbain était la via Agrippa qui traversait la cité en ligne droite de la porte sud de la cité jusqu’à l’ancienne porte et tour d’Aïon, au nord de la ville, devenue par la suite « Tourdéon » (détruite aujourd'hui). C’est le long de la via Agrippa que devait se situer le forum, sans doute bordé d'une basilique civile, de la curie, d'un temple, etc., dont nous ignorons l’emplacement. Entre la rue du Théâtre et la rue Vernoux, furent mises au jour les ruines des thermes publics. L’alimentation en eau de la cité de Valentia se faisait grâce aux nombreuses sources à proximité : des restes de l’aqueduc qui amenait à Valence les eaux de la Source du Treuil ont été découverte. Évocation de la porte Sud de la cité de Valentia sous le Haut-Empire Tout autour de l’actuelle cathédrale furent découverts des fragments d’architecture appartenant sans doute à un grand temple. La cité possédait des établissements de spectacle : un cirque dont le lieu-dit quartier du Cire (« Siry » au Moyen Âge) aurait conservé le souvenir. un amphithéâtre sans doute au bord du Rhône, à l’extérieur de l’enceinte. un théâtre côte Sainte-Ursule : trois sondages ont permis de découvrir l’orchestra, des traces de grandes marches et de gros éléments de murs. un odéon (?) dont la courbure serait matérialisée par la rue du Croissant. La cité fut ceinte d’un rempart dès le Haut-Empire. Cette enceinte aurait été mise en place entre 15 av. J.-C. et 15 ap. J.-C. Une porte monumentale défendue par deux tours en saillie fut découverte au sud de la ville. Des habitations se sont installées autour de la cité, en dehors des remparts. à l’est de la cité de Valentia, non loin de la voie des Alpes (en direction de Die et Gap), actuelle rue des Faventines. à l'ouest, au quartier des « Nonniers », sur la commune de Guilherand-Granges (rive droite du Rhône, face à Valence) : un pont ou un bac reliait les rives du fleuve. Le port antique se situait peut-être sur le territoire de l’actuelle commune de Bourg-lès-Valence. De nombreuses tombes se pressaient à la sortie de la cité, le long des voies : plusieurs nécropoles ont été découvertes à l'est et au sud de la ville antique. L'Antiquité tardive[modifier] Au cours des premiers siècles de notre ère, Valence devint un important carrefour routier présent sur les cartes et itinéraires et, au Bas Empire, cette cité conserva sa position privilégiée. Mais dès le IVe siècle, Valentia dut faire face à de nombreuses razzias mais la cité conservait, à l’abri de son rempart, sa parure monumentale rivalisant, selon Ammien Marcellin (Histoires, XV, 11, 14), avec Arles et Vienne. À l’aube du Ve siècle, la cité vivait à l’abri du rempart érigé sous le Bas-Empire (construction encore visible au siècle dernier). Les Wisigoths s’emparèrent de Valence en 413 ap. J.-C. ; les Burgondes furent maîtres du bassin rhodanien à la fin du Ve siècle ; le Valentinois échut au royaume franc en 533. Ces invasions successives effacèrent presque toute trace de romanisation. Durant cette période troublée, la ville aménagea au mieux son enceinte antique : les portes romaines furent murées, faisant ainsi disparaître les deux axes principaux de la cité et restructurant durablement le réseau urbain. Les habitants des campagnes s’installèrent sur les petits Monts de la plaine, donnant naissance à un grand nombre de villages : Montoison, Montmeyran, Montélier, Montvendre, Montéléger, etc. Moyen Âge[modifier] La cathédrale Saint-Apollinaire de Valence, vue de la place des Ormeaux La ville, à l'abri des crues du fleuve et protégée par ses remparts est une étape sur la route des pèlerinages vers Compostelle. La vie religieuse s'anime, la cathédrale Saint-Apollinaire est construite ainsi que l'abbaye des chanoines de Saint-Ruf. Deux personnages importants se disputent le pouvoir sur la ville : l'évêque et le comté de valentinois. Le Rhône est parfois présenté comme la frontière entre le royaume de France et le Saint-Empire romain germanique dont Valence fait partie, jusqu’au XVe siècle, mais c'est surtout un trait d'union entre les différents pays qui le bordent. L'évêché de Valence, tout comme la principauté rivale, le comté de Valentinois-Diois, s'étendent d'ailleurs sur les deux rives. C'est aussi un axe commercial important, notamment pour le sel, ce dont va profiter la ville qui en garde comme trace le nom de la rue « Saunière », autrefois nom de l'une des quatre portes de Valence, celle qui donnait au Sud. L'essor économique se traduit par le développement de bourgs, surtout du côté du Rhône : la Rivière (Riperia) dite aujourd'hui, moins poétiquement, « basse-ville » ; la Ville Neuve, au Nord de l'ancienne porte Pomperi ; et le Bourg-Saint-Pierre, formé autour de l'abbaye Saint-Pierre, qui a engendré la commune actuelle de Bourg-lès-Valence. Ailleurs, sur la moyenne terrasse, l'habitat hors-les-murs est associé aux fondations religieuses : la commanderie des Hospitaliers, porte Tourdéon, l'abbaye Saint-Félix, porte Saint-Sulpice, la commanderie templière à Faventines, le prieuré bénédictin de Saint-Victor au Sud à proximité de l'ancienne Via Agrippa, et peut-être, plus au sud encore, une léproserie dont la mémoire est transmise par le canal de la « Maladière ». Après la disparition du comté de Valentinois, incorporé au Dauphiné, le dauphin Louis II peut imposer l'hommage à l'évêque et à l'abbé de Saint-Ruf (abbé exempt et immuniste) : Valence est donc incorporée au Dauphiné. La seconde moitié du XVe siècle et le début du XVIe siècle constituent un âge d'or pour la cité médiévale, matérialisé par la maison des Têtes et le Pendentif. Fondée le 26 juillet 1452 par le dauphin Louis, futur Louis XI, l'université de Valence s'est rapidement développée. Des professeurs de renom venus de divers pays, tel Jacques Cujas ont forgé sa réputation en enseignant le droit, la théologie, la médecine et les arts. Le dauphin Louis fait de nombreux séjours à Valence qui, en signe d'allégeance, lui fait don d'une porte de la ville, la porte Saunière et de quelques maisons alentour. Il en fait un palais delphinal occupé par la suite par l'ordre religieux des récollets. Cette époque s'achève brutalement lors de l'occupation de la ville par les troupes du baron des Adrets : tous les édifices religieux de Valence sont partiellement ou totalement détruits. Époque moderne[modifier] François Rabelais y étudie en 1532. Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine3. L'université disparaît en 1792 pour renaître à la fin du XXe siècle. XXe siècle[modifier] Après le génocide arménien de 1915, de nombreux Arméniens vinrent se réfugier en France entre 1918 et 1921. Valence en accueillit un certain nombre. Aujourd'hui, 10 % des Valentinois sont d'origine arménienne, ce qui fait de la communauté arménienne de Valence l'une des plus importantes de France. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Valence subit plusieurs bombardements aériens alliés, destinés à détruire le pont sur le Rhône. Le 15 août 1944, les bombes détruisent plusieurs quartiers et édifices de la ville, faisant 280 victimes. De la préfecture de l'époque, il ne reste que le portail, soigneusement conservé depuis. Quatre jours plus tard, le 19 août 1944, un train allemand chargé de nitroglycérine explose, détruisant en grande partie le quartier de La Palla et faisant 335 victimes parmi les civils, les militaires et les résistants. La partie nord de Valence, ainsi quasiment rasée, a été rebâtie et on y trouve aujourd'hui beaucoup de bâtiments administratifs tels que la préfecture, la trésorerie générale, la sécurité sociale, la poste et l'hôtel de police. Économie[modifier] Panorama de Valence vue de la rive droite du Rhône Valence est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de la Drôme, qui gère le port de plaisance de l'Épervière et l'aéroport de Valence - Chabeuil. Selon l'Insee en 2005, le pourcentage de la distribution de la population active par secteurs d'activité était : Population active par secteurs Agriculture Industrie Construction Services 0,9 % 17,8 % 4,8 % 76,5 % Agroalimentaire (fruits, légumes, vins) ; Métallurgie ; Construction mécanique ; Électronique / Monétique / Automatismes. Les principales zones d'activités économiques[modifier] La zone commerciale des Couleures compte une soixantaine d'enseignes grand public dans le domaine de l'équipement, de la maison et de la personne. Les secteurs Briffaut Est-Ouest comptent 320 entreprises (200 sur Briffaut Est dont un pôle automobile regroupant différentes concessions et services associés ; et 120 entreprises sur Briffaut Ouest). Les technoparcs regroupent une centaine d'entreprises. Le Plateau de Lautagne, une quarantaine d'entreprises technologiques à forte valeur ajoutée. Une extension de 30 hectares environ est programmée courant du deuxième semestre 2008. La zone des Auréats est le plus ancien site industriel valentinois, il s'étend sur 120 hectares et compte 180 entreprises (côté Valence). L'hôtel d'activités Cime, installé dans les anciens locaux de Tézier, regroupe 86 entreprises de services. Transports et communications[modifier] La gare de Valence-Ville, rue Denis Papin. Un bus de la CTAV L'A7 à l'entrée nord de Valence en direction du sud La ville occupe une position clef, au centre de la vallée du Rhône. Située sur un carrefour important de réseaux routiers, elle est notamment connue pour être un point de passage (cf. l'Aire d'autoroute de Valence) des vacanciers qui se dirigent vers la Côte d'Azur. L'autoroute du soleil la relie à Lyon (100 km au nord), à Avignon (120 km au sud), puis à Marseille (212 km au sud). L'autoroute A49 la relie à Grenoble (90 km au nord-est). Par contre, les relations avec les villes du Massif central (Saint-Étienne, Le Puy-en-Velay) sont plus difficiles : les routes sont très sinueuses. Par exemple, l'itinéraire le plus court pour accéder à Saint-Étienne passe par le col de la République (ex-RN 82) à 1 161 m d'altitude. À Valence, l'autoroute A7 longe le Rhône et traverse donc la ville en la coupant du fleuve. Un projet d'enfouissement de l'autoroute à hauteur de la ville est à l'étude. Les principales autres infrastructures relatives aux transports sont : Dans toute l'agglomération, un service de bus appelé CTAV (Compagnie des Transports de l'Agglomération Valentinoise) contrôlé par la communauté d'agglomération de Valence Agglo – Sud Rhône-Alpes (Valence Major) dont l'exploitation est confiée au VTV (Véolia Transport Valence) depuis juillet 2006 ; Depuis le 28 mars 2010, la ville possède un système de vélocation appelé Libélo et géré par Citébus (filiale de Transdev), en libre service et en location longue durée. Il comprend 160 vélos sur le concept Smoove key répartis sur 18 puis 20 stations et 200 vélos en location longue durée sur Valence, Guilherand-Granges et Bourg-lès-Valence ; la gare de Valence-Ville, dont le rôle s'est recentré sur les transports régionaux depuis la mise en service de la gare TGV ; la gare de Valence TGV, sur la ligne LGV Méditerranée, située à 10 km du centre-ville ; le port de plaisance de l'Épervière qui comporte 460 postes d’amarrage : 1erport fluvial de France ; l'aéroport de Valence - Chabeuil, situé sur la commune de Chabeuil, qui n'accueille pas de ligne régulière depuis l'arrêt de la ligne Valence-Paris. Les ponts de Valence[modifier] Durant l'Antiquité, l’existence d’un pont assurant, comme à Vienne, la liaison entre les deux rives, est probable. En effet, dès 1388, le toponyme « Pont Péri » est porté par un quartier de la Basse-Ville se situant dans le prolongement de l’axe est-ouest de la cité antique. De plus, A. Blanc aurait découvert, toujours dans ce même prolongement, des pilotis de chêne, à rapprocher peut-être à un embarcadère ; il mentionne également la « tour de Constance », sur la rive valentinoise, construction déjà connue au Moyen Âge et qui supporta toutes les crues du Rhône. Quoi qu’il en soit, l’existence d’une liaison entre les deux rives ne fait pas de doute et un point de passage aurait même pu exister à la hauteur du site de Valence dès l’époque protohistorique. Qu'il ait ou non existé, ce pont antique ne fut pas remplacé avant le XIXe siècle. Les différents ponts successifs de Valence, par ordre chronologique, sont : la passerelle Seguin construite à partir de 1827 (deux ans après celle de Tain-Tournon, qui fut la première passerelle de ce type installée en France) et livrée à la circulation en 1830 ; le pont en pierre, datant de 1905, détruit le 19 juin 1940 par le Génie français pour ralentir l'avancée des troupes allemandes. Dès août 1940, le Rhône est à nouveau franchissable en barque puis par un bac à traille. Un pont provisoire Pigeaud est ensuite installé par le Génie. Ce pont fut à nouveau endommagé le 18 août 1944 lors d'un bombardement des forces alliées ; une passerelle suspendue provisoire installée en 1949 et qui fonctionnera jusqu'en 1967 ; le pont Frédéric Mistral, achevé en 1967, est toujours en service ; le pont des lônes inauguré le 18 décembre 2004, situé dans le sud de la ville, est, enfin, le « deuxième pont » de Valence, longtemps attendu pour atténuer les problèmes de circulation entre les deux rives du Rhône. Durant les longues périodes où aucun pont n'était disponible, un bac à traille permettait de traverser le Rhône. Sur la rive droite, à Guilherand-Granges, une ancienne pile utilisée par ce bac est encore dressée. Enseignement[modifier] Vue sur la façade ouest du lycée privé catholique Montplaisir. Enseignement scolaire 10 collèges (Paul-Valéry, Camille-Vernet, Sainte-Anne, Jean Zay...), 4 lycées classiques (Camille-Vernet [options artistiques : Cinéma, Art, Musique, Russe / classé 2e meilleur lycée de la Drôme], Institution Notre-Dame, Institution Saint-Victor, Émile-Loubet...), 6 lycées d'enseignement professionnel (La Providence, Victor-Hugo...), 1 lycée d'enseignement technique (lycée industriel Jules-Algoud), 1 lycée polyvalent tertiaire, 1 lycée technologique industriel. Lycée privé catholique Montplaisir Enseignement supérieur court et long Université Joseph Fourier Université Pierre Mendès-France Université Stendhal IUT (Institut universitaire de technologie). IUP (Institut universitaire professionnalisé). ESISAR (École nationale supérieure en systèmes avancés et réseaux) dépendant de Grenoble INP. IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres). CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles) scientifiques et économiques au lycée Camille-Vernet. Classes préparatoires économiques et commerciales (CPEC option technologique) à l'Institut supérieur technologique Montplaisir. École régionale des Beaux-Arts. École de gestion et de commerce (EGC) Institut de formation en soins infirmiers Centre hospitalier La Poudrière - École du film d'animation Institut supérieur technologique Montplaisir (ISTM). Gastronomie[modifier] le suisse, spécialité Valentinoise, est un biscuit en pâte sablée en forme de bonhomme, avec poudre d'amande et écorce d'orange. Le nom, la forme et la décoration de ce biscuit sont inspirés de l'uniforme des gardes suisses du pape Pie VI décédé à Valence ; les fruits : pêches, abricots, kiwis ; la dragée de Valence ; la chef Anne-Sophie Pic (trois étoiles au guide Michelin) exerce à Valence; Baptiste Poinot, chef du Flaveurs (une étoile au guide Michelin) ; Masashi Ijishi, chef de La Cachette (une étoile au guide Michelin). Administration[modifier] L'Hôtel de ville La ville de Valence est une collectivité territoriale administrée par un conseil municipal qui est l'assemblée délibérante de la commune. Le conseil municipal élit en son sein le maire. Comme pour toute commune dont la population est comprise entre 60 000 et 79 999 habitants, ce conseil est composé de 49 membres (le maire, 14 adjoints et 22 conseillers municipaux) élus au suffrage universel direct pour un mandat de six ans renouvelable. L'actuel conseil a été élu en mars 2008. Il a pour mission de régler par ses délibérations les affaires de la commune. La mairie de Valence emploie 1600 agents municipaux (emplois permanents et non permanents) représentant plus de 100 métiers et exerçant tous une mission de service public. Le maire actuel de Valence est Alain Maurice, membre du Parti socialiste élu en 2008. Liste des maires successifs[modifier] Liste des maires successifs Période Identité Étiquette Qualité 1795 à 1801 Jean Pierre Bachasson, comte de Montalivet 28 juin 1815 au 26 juillet 1815 Jean-Pierre Bleizac 27 juillet 1815 au 16 octobre 1816 François Frédéric de Plan, marquis de Sieyès de Veynes 17 octobre 1816 au 9 juillet 1817 Jean-Pierre Bleizac 10 juillet 1817 au 10 septembre 1830 Venance Sylvain Forcheron 11 septembre 1830 au 7 juillet 1836 Nicolas Delacroix 8 juillet 1836 au 20 septembre 1836 Calixte Bonnet 21 septembre 1836 au 7 juillet 1843 Nicolas Delacroix 8 juillet 1843 au 13 septembre 1843 Calixte Bonnet 14 septembre 1843 au 11 novembre 1846 Eugène Alexandre Ithier 12 novembre 1846 au 9 janvier 1849 Joseph Antoine Ferlay 23 septembre 1894 au 9 mai 1896 Jean-François Malizard 10 mai 1896 au 9 octobre 1919 Henri Chalamet 10 octobre 1919 au 22 octobre 1928 Henri Perdrix Radical-Socialiste 23 octobre 1928 au 2 février 1934 Jules Algoud 3 février 1934 au 30 août 1944 René Pècherot 31 août 1944 au 25 octobre 1947 Jean Buclon 26 octobre 1947 au 24 septembre 1957 Camille Vernet Radical-Socialiste 25 septembre 1957 au 26 mars 1971 Jean Perdrix Radical-Socialiste 27 mars 1971 au 17 mars 1977 Roger Ribadeau-Dumas RPR 18 mars 1977 au 18 juin 1995 Rodolphe Pesce PS 19 juin 1995 au 7 avril 2004 Patrick Labaune UMP 8 avril 2004 au 21 mars 2008 Léna Balsan UMP depuis le 22 mars 2008 Alain Maurice PS Toutes les données ne sont pas encore connues. Cantons[modifier] La ville de Valence est chef-lieu de quatre cantons : Les cantons de Valence Canton de Valence-1 Canton de Valence-2 Canton de Valence-3 Canton de Valence-4 Autres cantons de la Drôme Démographie[modifier] Selon le recensement effectué par l'Insee en 2008, la commune de Valence comptait 64 484 habitants. Son aire urbaine compte 167 155 habitants [Quand ?] répartis à travers les 40 communes qui la compose. Évolution démographique (Sources : CassiniI 2 et Insee) Évolution démographique entre 1793 et 1851 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 6 633 7 532 8 212 9 805 10 406 10 967 13 407 13 901 16 122 Évolution démographique entre 1856 et 1896 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 16 875 18 711 20 142 20 668 23 220 24 502 24 761 25 283 26 212 Évolution démographique entre 1901 et 1954 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 26 946 28 112 28 706 28 654 30 964 34 275 36 582 40 020 41 470 Évolution démographique après 1962 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 52 532 62 358 68 604 66 356 63 437 64 260 65 263 64 484 Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes Ville de garnison[modifier] Depuis l'installation en 1773 d'un régiment d'artillerie, le Régiment de la Fère, Valence a été le lieu de cantonnement de nombreuses unités militaires. Le 75e Régiment d'Infanterie occupe pendant longtemps la caserne Bacquet De 1852 à 1875, une école d'artillerie, installée par Bonaparte sous le Consulat puis supprimée en 1828, est rétablie. Le 'e Régiment d'Artillerie de Campagne, 1906 - 1914, est cantonné à la caserne Chareton qui sera détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1948, le 404e Régiment d'Artillerie Anti-Aériens s'installe au quartier de La Tour-Maubourg, puis en 1951 le 477e Groupe d'artillerie antiaérienne légère à la caserne Bacquet. En 1955, le 477e GAAL est rattaché au 404e RAA qui sera dissous en 1964. 10e et 12e batteries de 155 du 2e Régiment d'Artillerie de Campagne, 1914 184e Régiment d'Artillerie Lourde Tractée, 1939 - 1940 En 1879, le 5e Régiment de Chasseurs à Cheval s'installe dans la caserne nouvellement construite, avenue de Romans. 1er Régiment de Hussards, 1906 504e Régiment de Chars de Combat, 1939 - 1940: 10e Bataillon de Chars de Combat 11e Bataillon de Chars de Combat 12e Bataillon de Chars de Combat Bataillon Colonial de Chars de Combat Depuis 1984, le 1er Régiment de Spahis est installé à la caserne du quartier Bacquet. Monuments et lieux touristiques[modifier] En ville[modifier] Maison des Têtes, détail de la façade La fontaine monumentale la maison des Têtes, construite entre 1528 et 1532 par Antoine de Dorne, Consul de Valence, professeur à l'université, dont la façade Renaissance comporte plusieurs têtes sculptées représentant les vents, la fortune et le temps. le Pendentif, bâtiment d'inspiration Renaissance, qui est probablement le monument funéraire de Nicolas Mistral, chanoine de la cathédrale Saint-Apollinaire, semble construit en 1548, d'après une pierre gravée portant une inscription allant dans ce sens. Ce monument fut transformé, après la Révolution, en débit de boissons. Il a été racheté par la ville de Valence vers 1830 et fait partie des premiers monuments inscrits à l'inventaire national des monuments historiques, après une visite de Prosper Mérimée dans la Drôme. le kiosque à musique construit en 1860 qui servit de modèle au dessinateur Raymond Peynet pour immortaliser ses amoureux, et qui porte depuis le nom de kiosque Peynet. la maison de la Pra, hôtel particulier XVe siècle, propriété de Claude Frère, riche marchand qui fut premier président du parlement de Grenoble. la Maison du Drapier, XIIIe siècle, restaurée au XIXe siècle. l'église Saint-Jean-Baptiste (XIe siècle et XIIe siècle) et sa tour-porche néo-romane XIXe siècle. l'église Notre-Dame, située rue Berthelot. Édifiée au milieu du XIXe siècle, ses offices y sont maintenant menés par la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre selon la forme extraordinaire du rite romain. le marché couvert. le théâtre à l'italienne datant de 1837, récemment rénové. l'ancienne préfecture, près de la place Saint-Jean, dont il ne reste plus que la porte d'entrée monumentale. Le reste a été détruit lors d'un bombardement pendant la Seconde Guerre mondiale le 15 août 1944. Elle occupait ce lieu depuis la fin du XVIIIe siècle. Auparavant, se trouvait le palais abbatial de Saint-Ruf. le temple de l'abbaye de Saint-Ruf, ancienne chapelle d'un prieuré roman. la place des Clercs, bordée de façades colorées. C'est à partir du Ve siècle, lorsque le quartier épiscopal fut créé, que la place des Clercs commença à prendre de l'importance. Des commerces s'installèrent, des marchés eurent lieu et l'on y rendait justice. On y trouvait à l'époque médiévale deux églises : la cathédrale à partir du XIe siècle et Notre-Dame de la Ronde qui était plus ancienne (il reste une colonne située actuellement dans les toilettes publiques). Les guerres de religion détériorèrent considérablement ces bâtiments. les « côtes », pittoresques montées vers la ville haute. On trouve des traces des enceintes d'autrefois en haut de la côte Sainte-Ursule et en bas de la côte Sylvante ; elles servaient à protéger la ville des invasions, épidémies ou inondations dues aux crues du Rhône. Elles étaient très utilisées à l'époque médiévale par le peuple (bateliers, charretiers, muletiers...) qui empruntait ces escaliers pour aller jusqu'aux petites rues et places de la ville haute. La côte Sainte-Ursule quant à elle était moins empruntée ; elle séparait les propriétés de deux monastères. Elle est établie à l'emplacement du théâtre romain et servait probablement de sortie. On peut également citer les côtes Saint-Martin, Saint-Estève, des Chapeliers et de la Voûte. Une « côte » de Valence, au sortir de la place de la Pierre (Basse ville) Une côte. Au fond, les ruines du château de Crussol (Ardèche) Escaliers de la côte Le chevet de la cathédrale Saint-Apollinaire le Champ de Mars, large esplanade arborée, rénovée en 2001, d'où le regard porte au-delà du Rhône jusqu'au château de Crussol, à l'avant-garde des monts ardéchois. la cathédrale Saint-Apollinaire de style roman, qui fut érigée au XIe siècle. l'Hôtel Dupré la Tour datant du XVIe siècle, comportant une remarquable tourelle d'escalier. la Gare de Valence-Ville, réalisée en 1866 par l'architecte Jules Bouchot, dont la façade s'inspire du Grand Trianon de Versailles. le château d'eau de Philolaos (premières études du sculpteur en 1963), construit entre 1969 et 1971 est situé au parc Jean-Perdrix, entre les quartiers du Plan et de Fontbarlettes, dans le nord-est de la ville. Il est constitué de deux tours vrillées aux lignes épurées hautes de 52 et 57 mètres qui allient fonctionnalité et recherche artistique. En 1981, il a obtenu le « prix du quartier de l'Horloge » récompensant la meilleure œuvre d'art urbain des années 1970. le parc Jouvet, jardin public de 7 hectares créé en 1905 et inauguré par le président Émile Loubet porte le nom de Théodore Jouvet, donateur du terrain, et comporte plus de 700 arbres d'essences diverses. l'hôtel de ville, inauguré en 1894 comportant une façade classique, agrémentée d'un beffroi et d'une toiture aux tuiles colorées. le musée des beaux-arts créé en 1850 et installé dans l'ancien évêché depuis 1911 qui abrite une centaine de dessins d'Hubert Robert dont beaucoup de sanguines. la maison mauresque dite mauresque à Ferlin, du nom de son propriétaire, bâtie en 1858 et d'inspiration orientale. un réseau de 40 km de canaux dont 8 km accessibles aux promeneurs. le Centre du patrimoine arménien de Valence. les boulevards, large promenade, tracée sur l'ancien emplacement des remparts et bordée d'immeubles de style « hausmannien », dont la rénovation a été effectuée de 2004 à 2009. la fontaine monumentale, œuvre de l'architecte Eugène Poitoux et datant de 1887, se situe en centre-ville, sur les boulevards. Les canaux[modifier] Patrimoine unique en France, aujourd'hui lieux de promenade et pour certains (d'élevage de truites), les canaux de Valence ont accompagné la ville depuis l'époque romaine. C'est dans les quartiers Est de Valence, au pied d'un gradin, la terrasse du séminaire, que les canaux (17 kilomètres et 40 kilomètres en comptant les canaux secondaires d'arrosage), prennent leur source. Très vite, les Valentinois vont s'attacher à canaliser ces eaux formant des marécages insalubres. Au XIIIe siècle, la réglementation et l'utilisation des canaux sont le privilège des monastères de Saint-Ruf et Saint-Victor qui décidèrent de l'emplacement des moulins. En effet, l'eau, utilisée pour l'irrigation, la consommation d'eau potable et les lavoirs, est également une source d'énergie précieuse pour le développement économique de l'époque. Les principaux (Charran, Thon, Moulins et Malcontents) traversent la ville d'est en ouest avant de se rejoindre pour former le canal de l'Épervière qui se jette ensuite dans le Rhône. Au XIXe siècle, les canaux perdent leur importance et seront même un peu oubliés, cachés par la ville et les routes. La municipalité a entrepris depuis quelques années un travail de mise en valeur des chemins, bordés de peupliers et de saules, longeant ces canaux. Des itinéraires verdoyants ont été balisés le long des canaux des Malcontents, de la Grande Marquise, de Thibert, du Charran ou de Californie. Des canaux qui continuent encore aujourd'hui d'arroser les jardins. Parcs et espaces verts[modifier] Le parc Jouvet, côté Champ de Mars. Les espaces verts publics de Valence totalisent 230 hectares (plus de 10 % de la superficie de la commune). Les principaux sont : l’esplanade du Champ de Mars ; le parc Jouvet ; le parc Jean-Perdrix ; le parc des Trinitaires ; le parc Benjamin-Delessert ; le parc du Polygone ; le parc Marcel-Paul ; le parc Saint-Ruf ; le parc de loisirs de l'Épervière ; le parc Itchevan ; le parc de Châteauvert. Sports[modifier] Athlétisme : le Français Christophe Lemaitre devient le premier blanc à passer sous la barre des 10 secondes au 100 mètres au stade Georges-Pompidou. Judo : le club du CSF Judo Valence a été créé en 1950. Il compte aujourd'hui 164 licenciés dont 17 ceintures noires. Trois enseignants diplômés d'état ainsi que deux enseignants bénévoles encadrent les cours des plus jeunes aux plus grands. Football américain : les Sharks de Valence, créés en 2002, évoluent en troisième division. Football : l'Association Sportive d'Origine Arménienne de Valence, mise en liquidation judiciaire en août 2005, est remplacée depuis par l'AS Valence qui évolue en CFA durant la saison 2011-2012. Handball : l'équipe du VHB évolue dans le Championnat de France de handball de Nationale 1. En 2009, Valence accède à la deuxième division, mais est rétrogadé la saison suivante en N1. Hockey sur glace : les Lynx de Valence évoluent dans le Championnat de France de hockey sur glace D1. Rugby à XV : le Valence sportif, créé en 1905, évolue en championnat de France, division Fédérale 2 Cyclisme : Valence a été ville d'arrivée de la 11e étape du Tour de France 1996, avec la victoire du Colombien Jose Jaime Gonzalez. Roller In Line Hockey : le Valence Roller Hockey possède notamment une équipe qui évolue en championnat de France N2 et compte parmi ses effectifs un junior international. Triathlon : le Valence Triathlon possède une équipe masculine et une équipe féminine évoluant en deuxième division française. Le Stade Georges-Pompidou est le principal stade de Valence avec une capacité d'accueil de 12 500 places. C'est aussi le stade où se déroulent les compétitions d'athlétisme. Le Squash Club de Valence possède une équipe qui évolue dans le championnat de France de nationale 1 avec pour porte drapeau Grégoire Marche, champion d'Europe junior et no 79 mondial. Personnages célèbres liés à la ville[modifier] Saint Félix, prêtre, envoyé en prédication par l'évêque saint Irénée de Lyon, avec Fortunat et Achillée, est considéré comme le fondateur de la première église de Valence, au IIe siècle. Une école primaire du centre-ville porte son nom. Saint Félix et ses deux compagnons auraient été martyrisés en 212. Statue de Championnet sur le Champ de Mars. Le rugbyman Sébastien Chabal. Anne-Sophie Pic, grand chef cuisinier. Jean Urbain Fugière (1752-1813), général des armées de la République et de l'Empire. Jean-Étienne Vachier dit Championnet (1762-1800), général d'Empire est né à Alixan le 13 avril 1762. Sa statue par Victor Sappey, inaugurée en septembre 1848, s'élève sur le Champ de Mars. Elle fut descendue de son piédestal le 5 avril 1944 pour être enterrée dans la cour du musée jusqu'à la fin de la guerre, afin d'éviter la réquisition du métal par les occupants Allemands. Émile Augier, poète et dramaturge, né le 17 septembre 1820 à Valence et mort le 25 octobre 1889 à Croissy-sur-Seine. Louis Gallet, poète, romancier et librettiste, né à Valence le 14 février 1835 et décédé le 16 octobre 1898 à Paris. Marie Aymar, dite Teyssonier, plus connue sous le nom de Marie de Valence, née en 1576 et décédée en 1648, est un personnage mystique, aujourd'hui quasiment oublié, mais dont la renommée à l'époque parvient jusqu'à la cour du roi Louis XIII qui lui rend visite en personne. Jacques Cujas, professeur à l'Université de Valence de 1557 à 1559 et de 1567 à 1575, contribua à la renommée de cette université. Louis Mandrin, contrebandier célèbre, surnommé le « bandit au grand cœur », condamné à mort, a été roué vif, place des Clercs, le 26 mai 1755 devant plusieurs milliers de spectateurs. Balthazar Baro, écrivain, né en 1596 à Valence, mort en 1650 à Paris. Il est le premier Valentinois élu à l'Académie française en mai 1636. Jean-Robert (peintre fantastique) née en 1921 exposition permanente à la maison de la Pra (Valence). Des œuvres de Jean-Robert figurent dans les fonds du musée de Valence, de la ville de Paris, de Beaubourg, et dans de nombreuses collections privées en France et à l'étranger. Alexandre Camille Taponnier, général de division, né en 1749 à Valence, mort en 1831 à Paris. Il s'est illustré en 1789, alors simple sergent, en prenant la tête de l'assaut lors de la prise de la Bastille. Jean-Pierre, baron Arbot (8 février 1767 - Valence (Dauphiné) † 13 avril 1813 - combat de Castalla), militaire français des XVIIIe et XIXe siècles. Le pape Pie VI, est mort le 29 août 1799 à Valence, à l'âge de 81 ans. Simon-Antoine de Sucy ordonnateur en chef de l'armée d'Italie, né à Valence le 19 juin 1764, mort à Augusta (Sicile) en 1799. Jean-Pierre Bachasson, comte de Montalivet (1766-1823), pair de France et homme d'État, ministre de l'Intérieur de Napoléon Ier. Sa statue se dresse sur la place Montalivet. Il fut élu maire en 1795. Son fils, Camille Bachasson, comte de Montalivet (1801-1880), Pair de France et homme d'État, Ministre de l'Intérieur de Louis-Philippe Ier. L'allée Camille de Montalivet a été nommée en son honneur. Jean Joseph Frédéric Albert Farre, général et ministre de la Guerre, né le 5 mai 1816 à Valence et décédé le 24 mars 1887 à Paris. Corneille Trumelet, écrivain militaire, né à Reims en 1817, mort à Valence en 1892. Désiré Bancel, avocat et député, né en 1822 à Lamastre et mort le 23 janvier 1871 à Lamastre. Le poète Louis Le Cardonnel, né à Valence le 22 février 1862 et mort à Avignon le 28 mai 1936. Louis Ageron, peintre et aquarelliste français, né en 1865 à Valence et mort en 1935 à Valence. Edmond Ponsoye, théologien protestant, né en 1880 à Valence et mort en 1954 à Crest. Pasteur, historien du protestantisme, fils d'Isidore Ponsoye, marchand de vins à Valence et de Marie Dorsival. Le sculpteur Gaston Dintrat né à Valence en 1889, et décédé en 1964. René Higonnet, né à Valence en 1902, mort en Suisse en 1983, inventeur avec Louis Moyroud de la Lumitype, première photocomposeuse. Maurice Chapelan (1906-1992), journaliste, essayiste et scénariste français, était né à Valence. Paul-Jacques Bonzon, écrivain, né le 31 août 1908 à Sainte-Marie-du-Mont, décédé le 24 septembre 1978 à Valence. Paul Ricœur, philosophe, né le 27 février 1913 à Valence et décédé le 20 mai 2005 à Châtenay-Malabry. Catherine Langeais, présentatrice de la télévision française, née le 9 août 1923 à Valence, morte le 23 avril 1998. Jacques Tardi, dessinateur de bande dessinée, né le 30 août 1946 à Valence. Alain Robert, grimpeur urbain, parfois surnommé Spider-Man, né à Digoin en Saône-et-Loire le 7 avril 1962, a grandi à Valence. Anne-Sophie Pic, (née en 1969 à Valence), grand chef cuisinier 3 étoiles au Guide Michelin depuis 2007 de la " maison Pic " de Valence, trois fois 3 étoiles avec André Pic depuis 1934 et Jacques Pic depuis 1973. Sébastien Chabal, rugbyman international français, né le 8 décembre 1977 à Valence. Bertrand Gille, international français de handball, pivot du HSV Hambourg, né à Valence le 24 mars 1978. Guillaume Gille, frère aîné du précité, international français de handball, demi-centre du HSV Hambourg, né à Valence le 12 juillet 1976. Art-Gaêl né en 1974, comédien, directeur artistique de la cie les Décatalogués. Jules Nadi (1872-1928), homme politique. Dionysos, groupe de rock formé à Valence en 1993. Jacques-Rémy Girerd, né en 1952, écrivain, cinéaste, fondateur de Folimage (1981), président de la Cour des Images, président de la Poudrière, chevalier des Arts et des Lettres, chevalier dans l’ordre national du mérite. L'abbé Pierre a été ordonné diacre le samedi 18 décembre 1937, par Mgr Pic, évêque de Valence dans la chapelle du Grand Séminaire, 75 rue Montplaisir, qui abrite aujourd'hui le lycée privé catholique Montplaisir. André Deluol né à Valence le 27 août 1909. David Attoub, né à Valence le 7 juin 1981, rugbyman jouant actuellement au Stade français, Eric Boisset, né à Valence en 1965, écrivain, dont le roman "Nicostratos" a été porté à l'écran en 2011. Galerie d'images[modifier] Le château d'eau de Philolaos au parc Jean-Perdrix. Le Kiosque Peynet sur le champ-de-mars. Le Pendentif et le clocher de la cathédrale Saint-Apollinaire. Le port de l'Épervière. Aux environs de Valence[modifier] Les ruines du château de Crussol. Le site archéologique et le parc miniature Ardèche miniatures à Soyons. La tour de Crest. Le palais idéal du Facteur Cheval à Hauterives Le Jardin aux oiseaux d'Upie. Le chemin de fer du Vivarais. Le parc zoologique de La Ferme aux crocodiles à Pierrelatte Le Parc naturel régional du Vercors. Les Gorges de l'Ardèche Jumelages[modifier] Drapeau de l'Italie Asti (Italie) depuis 1966 Drapeau de l'Allemagne Biberach an der Riß (Allemagne) depuis 1967 Drapeau du Royaume-Uni Clacton-on-Sea (Royaume-Uni) depuis 1969 Drapeau de l'Arménie Idjevan (Arménie) depuis 1996 Drapeau : Israël Guedera (Israël) depuis 1997 Drapeau du Liban Batroun (Liban) depuis 2005 Drapeau : Tunisie Hammamet (Tunisie) Notes et références[modifier] Notes[modifier] ? centuriation « Valence A » inclinée à N-12°30’E ? centuriation « Valence B » inclinée à N-23°E Références sur Internet[modifier] ? Nom des habitants des communes françaises [archive] sur Habitants.fr ? Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui [archive] sur cassini.ehess.fr. Consulté le 22 octobre 2010 Autres références[modifier] ? http://orgprints.org/7699/1/AB_INRA_Gotheron_2006.pdf [archive] ? Orose, Histoires, V, 16, 9-10 ? Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 978-2-7242-0785-9), p. 254 Voir aussi[modifier] Bibliographie[modifier] André Blanc, Valence, Éditions SAEP, Colmar-Ingersheim, 1973. André Blanc, Valence à travers les hommes, Éditions SOREPI, Valence, 1975. Robert Bornecque, Histoire de Valence et de sa région: Die - Crest, Éditions Horvath, Roanne. Philippe Ravit, Le paysage valentinois, de la fondation de la colonie de Valentia (Valence) au IIIe siècle ap. J.-C., Lyon 3, 2007, 202 p. philippe.ravit (mémoire) Collectif, Valence, Ville de Valence et Office du tourisme, 1991, 334 p. Bernard-Marie Despesse, Le Parc Jouvet au cœur de Valence, Valence, Mémoire de la Drôme, 2004, 216 Collectif, Valence, visages d'une ville, Altal éditions, 2009, 124 p Bernard-Marie Despesse, Le Champ de Mars terrasse de Valence, Valence, Mémoire de la Drôme, 2010, 224 p Liens internes[modifier] Sur les autres projets Wikimedia : « Valence », sur Wikimedia Commons (ressources multimédia) Liste des communes de la Drôme Liste des préfectures de France Aire urbaine de Valence Liens externes[modifier] Site officiel Office de tourisme http://valencetourisme.com/ Découverte d’un odéon à Valence [dérouler] v · d · m Préfectures des départements de France [dérouler] v · d · m Les grandes villes de la Drôme Les communes de plus de 2 000 habitants [dérouler] v · d · m Communes de la communauté d'agglomération de Valence Agglo – Sud Rhône-Alpes Portail de Valence Portail de Valence Portail de la Drôme Portail de la Drôme Portail des communes de France Portail des communes de France Portail du Rhône Portail du Rhône Catégories : Valence (Drôme) Commune de la Drôme Ville d'art et d'histoire Villes et villages fleuris Ville de France Ville portuaire de France Ancien chef-lieu de district Commune située au bord du Rhône (source ® Wikipédia)